Recueil de témoignages d'amis, de donateurs et de personnalités après les différentes actions menées par l'Œuvre des Pupilles.
Je m’appelle Alice C. et j’ai 16 ans. Je suis Jeune Sapeur-Pompier depuis maintenant 3 ans à Angers. En septembre dernier, un de mes formateurs est décédé. Cela m’a beaucoup marquée car je désire moi-même devenir pompier volontaire, puis peut-être professionnel. Ce décès a été difficile pour toute la section, mais cela nous a rapprochés. J’ai alors compris l’importance d’être unis et j’ai découvert que les pompiers étaient une grande famille.
Lorsque j’ai fait ma confirmation le 17 mai, j’ai demandé à ma famille de ne pas recevoir de cadeau pour ce sacrement mais plutôt de faire un don à votre association. En effet, j’étais ce jour là entourée de toute ma famille et mes amies, j’ai donc voulu faire un geste pour ceux qui ont perdu un être cher. Je vous adresse donc la somme de 360 Euros correspondant aux différents chèques que l’on m’a remis pour que l’Oeuvre des Pupilles continue à être présente.
Bravo pour que ce que vous faîtes.
Alice C.
« Vos papas sont des héros, soyez fiers d’eux et faites respecter leur mémoire. »
Claudette M., donatrice
« A vous auxquels la vie a brisé le cœur, je viens assurer qu’aussi longtemps que je serais là, je ferai le geste d’aider tous ceux qui ont le devoir de s’occuper de vous […] »
Paulette F., donatrice
« Chers enfants,
Vous qui avez la vie devant vous, profitez bien des soins et de toutes les attentions qui vous sont prodigués par l’ODP pour devenir des citoyens dignes de vos pères avec tout le bonheur que je vous souhaite. »
André B., Colonel à la retraite et donateur
« Pompier est un beau métier, il faut le défendre car c’est un difficile métier. Courage à leurs enfants, nous les soutenons. »
Francine, donatrice.
« Courage mes enfants, vous êtes les hommes et les femmes de demain. »
Grand-Père de 83 ans.
« J’ai la plus grande admiration pour l’Oeuvre accomplie par les sapeurs-pompiers et les risques importants qu’ils prennent pour sauver des vies en péril, font qu’ils y laissent eux-mêmes leurs vies de temps à autre et dans le même temps des pupilles orphelins de leur père ou leur mère.[…] Croyez, Monsieur le Président, en l’expression de mes sentiments les meilleurs et les plus admiratifs à la cause que vous défendez. »
Michel A., donateur.